Thérapie

"Console-toi, tu ne me chercherais pas si tu ne m’avais trouvé."
Pascale, Blaise. Pensées 533

Casanova

19-28 L’un n’est rien sans l’autre, à tel point que les séparations sont forts déchirants. Ardemment, mon corps, mon coeur recherche le sien. Le dé est lancé, impossible d’arrêter la machine, impossible de contrôler les répercussions, et merde, évidement que je tombe éperdument amoureuse de sa belle gueule.. L’alchimie, lorsque tu sais que personne ne pourra les empêcher de se dévorer des yeux et de penser constamment l’un à l’autre, où qu’ils soient et quoi qu’ils fassent. C’est à cette période que nous devions vivre d’amour et d’eau fraiche. (...)

sincère animosité

tu dis que je joue je ne sais pas si je serais d'accord d'agir autrement avec toi. tu m'emmêles dans mes paroles, tu m'appauvris. j'ai l'impression d'être à dix mille lieues de ce que tu me racontes quand pourtant je suis debout devant toi, à te regarder périr dans un coin du canapé, à m'approcher parce que nous sommes amis dans mon coeur, de façon toujours aussi désespérée. à ce moment là je vois bien que tu es réticent, que tu peines à dire non, que tu voudrais bien que j'agisse de la même manière que dans ton imaginaire. je crois que je ne voudrais même pas y avoir (...)

Runaway

Je pense que tout est chamboulé dans ma tête, oui. C'est ça, chamboulé. Un tourbillon incontournable. Qu'en pensez-vous ? J'ai jamais réellement pris le temps de tout apaiser, non pas tout réparer, de me consacrer à moi, tout ce dont j'ai pu vivre, les échecs accumulés, la réussite inconnu jusqu'à ce jour. Toutes ces rencontres qui ont perturbé mon chemin. Non pas le chemin de la réussite, juste celui du bonheur. Êtes vous heureuse ? Moi je l'ai été. Il s'avère que j'ai rencontré une personne formidable sur mon chemin, ce même chemin. C'était un jeune homme, beaucoup (...)

" T'es chiante ! "

Dimanche 08 décembre : ...Alors j'ai dis oui. On à baisé, trois fois. C'était à chier. Il à dis que c'était la dernière fois. Qu'après il ne sera plus célibataire. Une fille d'Angers parait-il. Elle à tout ce qu'il faut. Fonce, fonce ! J'avais l'air si fière. J'avais l'air oui. Juste l'air. J'étais effrayé, agacé, fallait que j'me défonce, plus de weed, assume ta peine . On à baisé pour la dernière fois, c'était à chier. (...)

L'amour, la paix, la joie, on y à tous cru.

Je vais bien, oui. Tu veux savoir qui je suis, regarde ce que j'ai vécu. L'espoir m'abandonne. Je vis au jour le jour, on ma confié de prendre la vie comme elle viens, j'advient. J'mendors un peu fêlée, encore toujours. Il n'y à plus aucun sentiments qui se bousculent non. Je pense avoir franchit un cap, fais le deuil semi-totalement. Je fais partie des oubliées. Je n'arrive même plus à me comprendre. J'étais écœurée, j'avais envie de me mordre les lèvres et de sortir prendre l'air. Mais c'était 2 minutes 30 avant la reprise du film. J'étais dégoûtée, j'avais envie de (...)

Des [mo] sales

Et tu voulais me voir sans carapace ? Ta vie est-elle donc entièrement rose pour que tu recommandes de vivre sans carapace ? X, ça remonte à quand la dernière fois que tu as pleuré en rentrant chez toi le soir ? Oui : je suis une pleurnicharde. Se promener sans carapace, c’est se rendre vulnérable. Vulnérable : il est dégueulasse ce mot. Il a quelque chose de sale, hein ? Si. Il l'est. Souillant. (Tu vas voir, la saleté, il y en a, plus bas dans ma tirade.) Sans carapace, visiblement je deviens gentille. GENTILLE. Putain, juste une gentille fille, empathique il paraît, malléable, (...)

Ya trop de trucs qui font trop

A deux on n'aurai pu se suffire. J'en ai ras le bol de toutes ces conneries. C'est n'importe quoi, une belle connerie tiens ! J'en ai marre de ce froid en moi. Marre de ne plus avoir chaud ni mal. Marre de passer à coté de la vie, du bonheur, du malheur, des gens, de la mort. Merde la fausse vie. La vie c'est qu'un jour je trouverai quelqu'un d'autre qu'Alexis, ou Alexis trouvera quelqu'un d'autre que moi. j'étais pas jalouse, j'aurais dû. Et alors, ça aurait changé quoi ? Je serais partie ? Peut-être que je serais même pas partie. C'était la fin de toute façon. On était plus (...)

1.1..1.0..1.1..

Il y à un itinéraire à suivre, j’essaie de garder les bons bagages, j'apprend dans la foulée.. J'aimerai prendre mon envol, je verrais bien ou ça me mène. (Je t'aurai entraîner loin de cette vie) Tu me manques plus que d'habitude. Là, maintenant, je pense à Beaulieu, au décor qu'il y avais autour de nous, plutôt glauque pour un premier rencart ! C'était pas bien grave. Mon pardon à ses raisons, t'es le seul qui comprend pas, ce sont les reproches qui nous font stagner.. Et je sais que tu sais que je sais que tu sais que nous sommes heureux ensemble. Je t'aime mon petit (...)

Pardon

.. Autrement dis, je te demande pardon. Pardon de n'avoir pu t'apporter autant de bonheur que tu as su m'apporter en 1275 jours. Et c'est seulement deux belles années après que je l'accepte, j'ai profondément tout brisé. C'est de ma faute si tu es là bas et moi ici, encore de ma faute s'il n'y à plus d'amour en retour. " A quoi tu t'attendais .. ", " Tu n'as que la monnaie de ta pièce ", voilà ce que me chuchote le démon de mon cœur ( Coin-coin ). Puis tout ces dires que tu ne liras jamais, c'est ce qui résonne au plus profond de moi, Je t'aime d'une force sur-humaine, Je t'aime (...)

J'y ai mit un point final.

Un jour un auteur a dit « L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. Les êtres s'attachent et deviennent dépendants les uns des autres à tel point que lorsque l'un vient a partir, le monde s'écroule autour de l'autre. », et il n’avait pas complètement tord. En effet, tu étais ce lien qui me reliait à la vie, tu étais mon pieds à terre, c’est pourquoi désormais j’ai du mal à vivre cette transition où je me retrouve entièrement seule dans cette vie auquel j’ai si peur comme tu le sais. Je me sens abandonnée alors que je ne le suis pas totalement, (...)

Quatre.

Il est temps de te dire au revoir. Il est temps d'y ajouter un point et non une virgule amère. Il est temps de trouver cette force au fond de ce trou béant pour prononcer ce que j'avais espéré ne jamais devoir dire. Ces deux mots m'irritent la gorge et nouent un neuf au fond de ma poitrine. Tellement de magie était apparu soudainement, mais des remords se sont ajoutés. Je dois soigneusement te chuchoter à l'oreille ces deux mots fragile. J'ai peur. Je n'y arrive pas, mais pardonne moi je suis obligée de me forcer. Excuse tous mes écarts, excuse mes erreurs. Mais je te supplie (...)

Trois.

"Je vais te détruire.. Je vais te ruiner.." Tiens prend ma main, prend mon corps, et emmène moi danser. Regarde ton sourire il explose. Cette sensation de rage et d’amertume oublie là, pense à rien et danse. Met le feu sur la piste, ne réfléchie plus, ne pense pas au ridicule et ris comme tu l’as toujours fais. Ne chute pas, reste la tête levé. Et vis, amuse-toi comme tu me l’as appris, comme on t’a connu. Regardes toi, regardes qui tu es, tu as accepté chaque échec. Et plus tu échoue plus tu acceptes la défaite avec le sourire. Tu te blinde jour après jour. Alors va (...)

Deux.

« Tu étais formidables, j’étais fort minable ». Il n’y aura pas d’adieu définitif. Il y aura juste un ou plusieurs au revoir. Même si tout s’absente, joie et peine, fous rire et pleur. Il nous restera cette complicité. On se tourne le dos, pour ne jamais se décevoir et garder en nous les meilleurs souvenirs en tête. Ces stupides fous rires, et ces incontournables bagarres nous resterons intacts quoi qu’il arrive, quoi qu’il vienne. C’est peut être absurde mais des personnes entrent dans nos vies, dans nos cœurs pour ne jamais les oublier, comme un ami intime éternel. (...)

Un.

J'aimerai comprendre tous ces ressentis, tout ces frissons qui m'effleurent. J'aimerai pouvoir leurs fermer la porte. Je me supplies de tout laisser tomber. Je suis à bout de force. Je suis fatiguée. Trop d'émotions, trop de stupidité dans ce jeu dangereux. C'était pourtant certain que ça se finirait de cette façon. l'envie, mon envie était bien plus forte que mes peurs. J'ai songé plusieurs fois à faire demi-tour, à reprendre le chemin inverse, mais je suis allée à l'encontre de mes peurs et de mes angoisses, j'étais déjà bien loin, j'ai suivi le route dont j'avais envie de (...)